Collectif citoyen du 29 mai Sèvres, Ville d’Avray, Chaville
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Soirée-débat Attac - Face à la crise, désarmons la finance - Attac France

jeudi 10 juin 2010 par Isabelle

CADTM - Soutien à la résistance du peuple grec contre la dictature des créanciers !

jeudi 20 mai 2010 par Isabelle
Le nouveau plan d'austérité annoncé dimanche 2 mai est une véritable catastrophe pour la population grecque , les salariés du privé comme du public, (...)

[FCPE 92 - Conseil Départemental des Hauts de Seine]

mardi 11 mai 2010 par Isabelle

Honduras : Lobo lance un mandat d'arrêt international contre Zelaya - Primitivi

vendredi 26 février 2010 par Isabelle
Cela va faire un mois tout juste que Zelaya, l'ex-président renversé par le putsch de juin dernier, est parti en exil en République Dominicaine. Lobo le nouveau président lui avait proposé ce deal : soit il restait et serait arrêté, soit il devait s'exiler. En signe d'apaisement, car une grande partie de la population soutien Zelaya, ce dernier avait opté pour l'exil et est parti du Honduras le 27 janvier dernier lors de la cérémonie d'investiture du nouveau président. [1] (à noter qu'il y avait beaucoup plus de monde pour saluer le départ de Zelaya que pour l'intronisation de Lobo) Mais c'est sans compter la félonie des oligarques honduriens qui non content d'avoir renversé un président qui menait des actions sociales se dédient maintenant de leur parole en ayant émis un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'ex-président et de cinq membres de son équipe gouvernementale.

Non à la mise à mort de la médecine du travail

mercredi 10 février 2010 par Isabelle

Quand le cinéma français blanchit Alexandre Dumas | Rue89

mercredi 10 février 2010 par Isabelle
On ne peut qu'être admiratif devant le talent de Gérard Depardieu qui a, dans sa longue et riche carrière, incarné, avec une facilité déconcertante, de grands personnages historiques à la perfection : de Danton à Vatel, de Christophe Colomb à Vidocq. Un côté caméléon et une aisance prodigieuse qui pourraient, à eux seuls, expliquer le choix du réalisateur Safy Nebbou de lui confier le rôle de l'écrivain Alexandre Dumas dans son film « L'Autre Dumas », qui sort mercredi. Un choix néanmoins étonnant, au moment où la France se gargarise de diversité et de promotion des minorités visibles. (Voir la vidéo) Que personne n'ait trouvé à redire à ce tour de passe-passe est encore plus surprenant. Que n'aurait-on pas dit, à l'inverse, si pour les besoins d'un film, Denzel Washington avait incarné Jean Moulin, si Pascal Légitimus avait donné son visage à Molière, et si Sonia Rolland s'était prise pour Jeanne D'Arc ? Le célèbre écrivain avait un père métisse Peu de gens le savent aujourd'hui, mais le célèbre écrivain avait un père métis : Thomas Alexandre Davy-Dumas de la Pailleterie, fils d'une esclave et d'un petit propriétaire de Saint-Domingue. Grâce à son courage au combat, il devint général sous la révolution et fut même considéré un moment comme un rival potentiel du général Bonaparte. Alexandre Dumas se décrivait, d'ailleurs, lui-même, dans ses « Mémoires », comme un « nègre », avec des « cheveux crépus » et un « accent légèrement créole ». Tout l'inverse, à l'évidence, de… Gérard Depardieu. En gommant ces traits, le film de Safy Nebbou occulte un aspect essentiel de la vie de l'auteur du Comte de Monte Cristo : le racisme. En 2002, lors du transfert des cendres de Dumas au Panthéon, Jacques Chirac, avait rappelé que ce « fils de mulâtre, sang mêlé de bleu et de noir » avait dû « affronter les regards d'une société française » qui « lui fera grief de tout : son teint bistre, ses cheveux crépus, à quoi trop de caricaturistes de l'époque voudront le réduire ». Le cinéma a pris, par le passé, la liberté de confier des rôles de Noirs à des acteurs blancs qu'on prenait soin de grimer. « L'Autre Dumas » s'inscrit dans cette veine négationniste qui, quand elle ne blanchit pas, occulte, de la mémoire collective, les grands hommes issus de l'Outre-Mer : le Chevalier de Saint Georges, Gaston Monnerville, Félix Eboué. Sans parler de ces grands oubliés que sont les Tirailleurs sénégalais qui ont pourtant « sauvé » la France. Blanchiment de Dumas ? En blanchissant Dumas, le film de Safy Nebbou rate une occasion de combler une lacune chez ceux qui le verront et qui ignorent, pour la plupart, que l'auteur des « Trois Mousquetaires » était un « nègre ». Ce « détail » risquait-il de troubler les spectateurs voire d'affecter la commercialisation de l'œuvre ? Pas impossible quand on sait que, pour le cinéma tricolore, un acteur français, métis ou noir, n'est pas « bankable »… Safy Nebbou avait, avec ce film, l'opportunité également de donner un signal fort, à l'heure où ce pays s'embourbe dans un débat sur l'identité nationale, faisant sournoisement la part belle à tout ce qui est « blanc et catholique ». Une insulte à Dumas, dont le génie, tout français qu'il était, plongeait, profondément, ses racines Outre-Mer et en Afrique. Là, où il repose, et où la couleur de la peau n'a, fort heureusement, plus beaucoup d'importance, Alexandre Dumas ne doit pas pour autant se retourner dans sa tombe. Il en a vu d'autres. Mais, il est regrettable, qu'aujourd'hui, sur cette terre de France, la couleur soit encore un problème au point qu'on préfère la gommer. Photo : Alexandre Dumas (Felix Nadar/Wikimedia commons) ►Mise à jour à 17h39. Ajout de la vidéo et d'une capture d'écran de la bande annonce. La suite

ContreInfo :: Il faut annuler la dette d’Haïti, par Richard Kim           

dimanche 24 janvier 2010 par Isabelle
Contre Info, un site alternatif d'informations, analyses, commentaires et documents

Un impératif après le séisme : régulariser tous les exilés haïtiens - MOM

mercredi 20 janvier 2010 par Isabelle

Communiqué : Mom - Collectif Haïti - PAFHA - Associations de la Caraïbe


Mort de Bensaïd, référence intellectuelle de l'extrême gauche | Rue89

mardi 12 janvier 2010 par Isabelle
Daniel Bensaïd, philosophe et théoricien du mouvement trotskiste, est mort ce mardi à l'âge de 64 ans des suites d'une longue maladie. Il a été l'un des fondateurs des JCR avec Alain Krivine en 1966. Sa vie durant, il a participé activement à la LCR, et récemment, en février 2009, à la fondation du NPA d'Olivier Besancenot. Dans un entretien avec Rue89 en février 2008, il défendait les intellectuels de la gauche radicale. (De nos archives) Daniel Bensaïd est un philosophe paradoxal. Spécialiste de Walter Benjamin et de Karl Marx, il s'en prend à BHL dans un pamphlet aussi court que brutal. Parfois à l'emporte-pièce (il a expédié les 150 pages en « deux-trois semaines »), le théoricien de la LCR fustige le « nouveau théologien », chantre de la « gauche gouvernante et bourgeoisante ». Non sans verve et quelques arguments. Les 6+1 péchés capitaux de la gauche radicale Tout commence par les « six péchés capitaux », dont la gauche radicale serait, selon BHL, coupable : l'antilibéralisme le nationalisme l'anti-américanisme le fascislamisme la tentation totalitaire le culte de l'Histoire Un clin d'oeil du mécréant Bensaïd qui, plongeant dans leurs pensées communes des années 70, revisite les thèmes développés par BHL dans « Ce grand cadavre à la renverse ». Décortiquant point par point l'argumentation du nouveau philosophe, il remet quelques pendules à l'heure. Sur le manque de précision de l'écrivain, ses raccourcis, ses fulgurances parfois trop rapides. Arrive ensuite le septième péché, « mortel » celui-ci, car enroulé dans le maelström de l'actualité du Proche-Orient. Daniel Bensaïd a été très agacé par les critiques récurrentes sur l'antisémitisme de la gauche radicale. D'où le pamphlet… (Voir la vidéo) Cela donne aussi des formules lapidaires, pour miner le moral ou l'avenir de l'intéressé (p. 115) : « Requiem. Préposé à la diplomatie humanitaire, Bernard-Henri Lévy ferait un parfait Kouchner, sac de riz en moins, pour cette gauche moderne et rénovée. Pour la “misère au coin de la rue” qui, on ne l'a pas oublié, n'est pas son fort, il s'en remettrait aux tâcherons de la politique. » La bataille des intellectuels pour « l'imaginaire culturel » Outre Bernard-Henri Lévy, le théoricien de la Ligue communiste révolutionnaire cherche aussi à régler quelques comptes. Alain Finkielkraut, Daniel Trom, Eric Marty sont aussi visés par la diatribe, pour avoir commis des pamphlets aussi rugueux sur la gauche radicale. L'enjeu ? Peut-être la faculté de (re-)modeler le paysage intellectuel français dans une époque où les idées flottent. Mais aussi la capacité à façonner un « imaginaire culturel », comme si le travail d'un intellectuel contemporain consistait essentiellement à élaborer la doxa, l'opinion d'une époque. Est-ce la faille de son raisonnement ? Accepter pour lieu de polémique le terrain même de son adversaire affaiblit sans doute la portée de la critique. Pour autant, Daniel Bensaïd se place dans un cadre résolument collectif (celui d'un parti politique), là où ses comparses en concept ont depuis longtemps adopté le code des usages médiatiques. En clair : tous pour sa pomme et chacun pour soi. Or, Bensaïd estime qu'il faut absolument contrôler les effets pervers des « logiques médiatiques ». (Voir la vidéo) Au passage, le compagnon de route de la « Ligue » en profite pour dresser l'inventaire des impasses trotskystes : l'Afghanistan, les orientations de la lutte armée en Amérique du Sud… En somme, une trop grande naïveté face à la vision militariste de la société prônée les « grand frères » en communisme. « Un nom pour la LCR ? Pourquoi pas “Jours de fête”… puisque Olivier est facteur » Habile dialecticien, Daniel Bensaïd a décidé de concentrer ses efforts sur la rénovation du parti. Comprenez la Ligue communiste révolutionnaire, dont il fut dès 1969 membre du bureau politique avec Alain Krivine et Henri Weber. Bien que légèrement en retrait, il continue de suivre les débats de la LCR et son porte-parole-facteur, « Olivier » comme il l'appelle. Besancenot pour les autres, décrit comme un « sésame » vers les classes populaires. Fort des succès électoraux de leur candidat, les partisans de la LCR veulent « assurer une cohérence » avec les luttes sociales. Là aussi, le bretteur toulousain aimant la castagne, Bensaïd s'en prend au PS et au plébiscite des adhérents en faveur de Ségolène Royal en posant une bonne question… (Voir la vidéo) ► Un nouveau théologien : Bernard-Henri Lévy de Daniel Bensaïd - Nouvelles éditions lignes - 158p., 12,50€. Photo : Daniel Bensaïd (Audrey Cerdan) ► Article initialement publié le 23 février 2008 La suite

Appel pour la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration

vendredi 8 janvier 2010 par Isabelle
Appel pour la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration

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